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Une zone de partenariat textile Euro-Méditerranéenne"
La
mondialisation des concurrences, l’internationalisation des marchés (Wal Mart…),
les crises asiatiques et russes, le ralentissement de l’économie américaine
et l’entrée de la Chine dans l’OMC ont servi
d’élément déclencheur à la prise de conscience des entreprises euro-méditerranéennes
de la filière Textile, Habillement et Distribution (T/H/D) quant à la nécessité
de s’intégrer au mouvement de promotion des PME en formant une zone de
partenariat-échange Euro-Méditerranéen dans le secteur textile. Celle-ci
devra être suffisamment stable et performante pour être en mesure d’aborder
la mondialisation à compétitivité égale avec la zone Asiatique ( soit les
modèles Saarc, Anase...)
et la
zone Amérique (soit les modèles Mercosur, Alena ... ).
Les échanges dans cette zone sont d’ailleurs d’ores et déjà réciproques : les importations européennes en provenance des pays méditerranéens représentent actuellement 38% des importations totales et les exportations 45%.
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« Le
secteur textile doit privilégier le partenariat et la mise en réseau…La
mise en œuvre d’une zone méditerranéenne a été prônée par
l’ensemble des participants et semble être une priorité pour les
responsables politiques communautaires et pour les représentants du
Maroc et de la Tunisie» « L’avenir du textile dans notre région passe par les nouvelles technologies » Jean-Pierre
Balduyck Député
du Nord Président du Groupe d’Etudes Textiles de l’Assemblée Nationale
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« La France et l’Union Européenne ne peuvent pas attendre 2010 ou 2015 pour constituer la Zone de Libre Echange Euro-Méditerranéenne « Zlee » ; celle-ci devra être effective dès 2003… cette zone devrait permettre de consolider nos filières industrielles » Guillaume
Sarkozy Président
de l’Union des Industries Text
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« En ce qui concerne le textile, la libération mondiale engagée depuis 1994 (fin de l’Uruguay Round) se poursuit. Cela veut dire que les pays à bas coûts de production (Inde, Chine…) auront un libre accès au marché européen d’ici quelques années, et ce sont des concurrents redoutables.. comment y répondre ensemble ? La réponse me semble être, notamment en élargissant le cumul des règles d’origine, qu’il faut tirer un meilleur parti de nos complémentarités …une zone euro-méditerranéenne qui assure une politique de réciprocité dans les concessions et l’ouverture des marchés.. . » Pascal
Lamy Commissaire
européen chargé des négociations commerciales internationales
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« L’espace
Euromed est la seule solution pour contrebalancer la constitution de
l’Alena d’un côté,
et de l’autre, le poids de l’ensemble des pays asiatiques, avec bien
sûr la Chine en tête. Faute de quoi, il faut s’attendre à une
disparition progressive de la filière industrielle textile -habillement en Europe » Jean-Claude
Montagnon Président du groupe Chamatex |
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« Il s’agit ainsi non pas de créer une zone mais de réorganiser … Il faut lui redonner une cohérence pour des entreprises qui travaillent désormais dans une économie globalisée…(redonner) une situation plus favorable, pour leur approvisionnement, aux entreprises d’habillement » François-Marie GRAU Union Française des Industries de l’Habillement
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« Ce
qui nous tient particulièrement à cœur, c’est de développer des
relations de partenariat fortes avec des tricoteurs, voire même avec des
filateurs sous forme de « groupe informes »,
afin de proposer en commun nos activités à destination des
donneurs d’ordres… ce type de synergie… permet de simplifier
les relations d’affaires en réduisant considérablement le nombre
d’interlocuteurs en contact avec les donneurs d’ordres » Sylvain VOLPI PDG de Burel
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« La compétitivité globale de nos entreprises dépend tout autant de la qualité du partenariat qu’elles sauront mettre en œuvre avec leur tissu de fournisseurs, que de la performance intrinsèque de leurs processus internes » Louis SCHWEITZER PDG Renault
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« Les meilleures entreprises savent se recentrer autour de leurs propres compétences tout en réduisant le nombre de niveaux hiérarchiques et en se débarrassant des activités moins cruciales pour leur avenir » James Brian QUINN
Consultant |
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« La
coopération est une pratique contractuelle diversifiée, explicite et se
développant dans la durée. Elle engage deux (ou plus) firmes indépendantes
afin de développer un projet productif commun. Ce projet induit au moins
une des différentes étapes de réalisation du produit, depuis sa
conception jusqu’à sa commercialisation, en passant par sa production.
En terme d’avantage concurrentiel, cette conception de la coopération
implique la création de nouvelles compétences et ressources, leur
partage, l’acceptation d’un Jean-Charles. MONATERIE Universitaire et économiste
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